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Quelques précieux articles sur

L'œuvre magnifique de Juliette Benzoni



 Les années 2010 - 2017

 
Belle Catherine 2017

Telos Publishing annonce le 5 mars 2017 :

« Bonne nouvelle pour les fans de Juliette Benzoni et sa brillante série Catherine. Belle Catherine la troisième sera publié le 15 mars 2017 avec le texte intégrale cette fois ».
... plus de détails sur le site de Telos Publishing ICI

Imaginez, que vous trouverez 50 ans plus tard que votre livre préféré a été abrégé plus de 12 pages !
Quel plaisir pour nos amis en Angleterre, ils peuvent lire pour le premier fois le texte intégrale de BELLE CATHERINE.
Pendant des années, j’ai espéré qu’un jour les lecteurs et lectrices en anglais auront le bonheur de lire Juliette Benzoni’s Catherine sans fautes ou passages oubliés.
Un rêve se matérialise devant mes yeux…à jamais réunie avec ma héroïne (ma chère Juliette a consacré la série Catherine en anglais à moi) …un conte de fée devient réalité !


 

 

Les Dames du Méditerranée Express 2016

Résumée Vincent Meylan dans Point de Vue octobre 2016.

Dame Juliette prend le train
Juliette Benzoni, qui nous a quittés il y a huit mois adorait les trains. Les Dames du Méditerranée Express et une des séries les plus romanesques de la reine du roman historique. Cet édition en un seul volume (1. La jeune mariée 2. La fière Américaine 3. La Princesse Mandchoue)


 

 

Le Temps d'un voyage 2016

L'article dans L-Actu Littéraire

Parue en 1990 et 1991, cette saga est l'un des joyaux de l'oeuvre de la regrettée Juliette Benzoni.
Les Dames du Méditteranée Express, Tomes 1 à 3 La jeune Mairée - La fière Américaine - La princesse Mandchoue

note: merci à ma chère amie Hélène Rouillé pour partager cet article avec nous.

 

Des Saint-Mandéennes exceptionelles 2016

Journée de la femme le 8 mars 2016 au hôtel de Ville à Saint-Mandé

« Dans une exposition à l’hôtel de ville, la ville rend hommage aux Saint-Mandéennes qui, par leurs actions ont eu un destin hors norme, comme Juliette Benzoni, la reine du roman historique ; Alice Guy Blaché, la première réalisatrice de l’histoire du cinéma ; la résistante Michèle Agniel-Moët ; la plus hollywoodienne des actrices françaises, Claudette Colbert ; l’exploratrice Alexandra David-Néel…»

Un grand merci à Mme Françoise Fougerole, amie proche de notre regrettée Juliette, pour partager avec nous cette photo. Linda

 

La Reine est morte 2016

L'hommage de Vincent Meylan pour son amie Juliette dans Point de Vue.
extrait d'article dans Point de Vue février 2016

Aldo Morosini, le prince vénitien, est en deuil. Fiora Beltrami confie sa peine à Laurent le Magnifique dont elle est la maîtresse. Marianne, la cantatrice qui fut l’un des amours de Napoléon Ier, cache son chagrin dans sa propriété de Lucques. Catherine, la première héroïne, celle avec qui tout a commencé, il y a un demi-siècle, pleure dans sa chambre du donjon de Montsalvy. Sa vie au Moyen-Âge a été une épopée, grâce à Juliette Benzoni qui fut sa créatrice. Comme elle fut celle d’Aldo, de Marianne, de Fiora et de tant d’autres héros.

A l’âge de 86 romans, la reine du polar et du récit historique s’est éteinte dans sa maison de Saint-Mandé. Sa fille, Anne, était à ses côtés. Auteur consciencieux (elle détestait la féminisation des mots), elle venait de publier son dernier livre Le Vol du Sancy. Depuis l’annonce de sa mort, la page Facebook de ses deux plus grandes fans, Linda et Frédérique, croule sous les commentaires, touchants, élogieux bien sûr, et parfois poignants : « Comment vais-je survivre, sans son écriture, ses héroïnes, ses héros ? », écrit une lectrice fidèle. « La vie n’aura plus la même saveur », ajoute une autre.

Certains, bien médiocres, l’ont snobés pendant des décennies, lui reprochant d’être populaire. Et cela la touchait plus qu’elle ne l’avouait. Et pourtant combien lui enviaient ses tirages ? Un Benzoni sur le marché de l’édition, c’était la garantie de centaines de milliers d’exemplaires vendus partout dans le monde. (—) La formule qui la désignait comme la reine du roman historique n’était pas une figure de style. Son règne était absolu depuis plus de vingt ans. (—) Juliette Benzoni, c’est avant tout une culture encyclopédique. Elle savait comment était disposé le moindre cailloux de la route qui menait à Montsalvy, le château de son héroïne, Catherine. Elle aurait pu compter les carreaux des églises de Florence afin de déterminer à quel endroit Julien de Médicis avait été assassiné lors de la conjuration des Pazzi. Elle avait voyagé en Europe bien sûr, mais aussi en Asie, au Moyen-Orient, au Canada. Et quand elle racontait les découvertes d’Aldo Morosini à la recherche des émeraudes du prophète, sur le piton rocheux de Massada, en plein désert de Judée, elle utilisait ses propres notes de voyage. Car la vie de Juliette Benzoni, sa vraie vie, n’avait pas grand chose à envier à celles de ses héroïnes. Arnaud de Montsalvy, le fantasque et agaçant mari de Catherine, n’était autre que son propre époux, le capitaine Benzoni, un militaire rencontré au Maroc qu’elle trouvait parfois un peu exaspérant. Les errances de la même Catherine dans la Bourgogne des ducs en temps de guerre étaient très proches de sa propre vie à Dijon, pendant la seconde guerre mondiale. (—)

Je fais partie de ces aficionados qui ont découvert la drogue Benzoni à 15 ans. Certains assurent leur addiction en s’octroyant une petite dose tous les jours. (—) Moi c’était une drogue massive une fois par an avec un livre que je dévorais en un week-end, tard dans la nuit.

Cher Vincent, je vous adresse mes plus vifs remerciements pour cette magnifique article  à la mémoire de notre Juliette. Linda


 

Gekrönte Häupter, weiche Betten 2016

L'article dans Tages-Anzeiger de Martin Ebel

Von Kritikern übersehen, vom Publikum geliebt: Juliette Benzoni, die Königin des historischen Romans in Frankreich...
A mon entière satisfaction le journal suisse TAGES-ANZEIGER à Zürich m'ont particulièrement écouté quand je les ai appelés pour les informer du décès de Juliette Benzoni. Ce même article peut se lire aussi sur Basler-Zeitung my home-town Bâle.Linda, webmaster


Juliette Benzoni, mort d'une reine du roman historique 2016

L'article dans Le Figaro.fr de Astrid Éliard.

DISPARITION L'auteur de la série des Catherine ou des Marianne, concurrentes d'Angélique, marquise des anges. aimait mettre en scène la fin du Moyen Age et la Renaissance. Une oeuvre traduite dans une vingtaine de langues.

 

 

La Petite Peste et le Chat Botté 2015

résumé du club l'Actu Littéraire

Le comité a aimé ...
Depuis des décennies, les livres de Juliette Benzoni, qu'il s'agisse de sagas, de romans ou de documents, sont abonnés au succès. Pareil engouement s'explique aisément : quelques pages suffisent à l'auteur pour planter un décor historique éclatant de vérité et faire évoluer le lecteur, à l'aide d'une plume truculente, dans un passé lointain, tout d'un coup si proche de nous.
Elle est en quelque sorte l'héritière d'Alexandre Dumas, ce qu'elle prouve une fois de plus en brossant l'éblouissant portrait de Laure Junot, duchesse d'Abrantès, écrivain de renom, dont les écrits nous amènent à côtoyer de grandes figures du début du XIXe siècle (Napoléon Bonaparte, le comte de Metternich, Honoré de Balzac...).
Juliette Benzoni évoque aussi les passions de Laure, les jalousies qu'elle suscite, ses accointances intellectuelles, ses déboires financiers, n'omettant ainsi aucune facette du personnage. Une lecture captivante, qui rend un hommage émouvant à l'une des belles femmes de l'histoire de France.



L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire
Grandeurs et décadence d'une duchesse


 

Portrait HISTORIA 2015
Juliette BENZONI - La diva des grandes sagas

L'article dans HISTORIA de Joëlle Chevé

Ces femmes du Grand Siècle. Espionne, maîtresses et courtisanes à la cour de Louis XIV de Juliette Benzoni (Perrin)
Parmi les nombreuses nouvelle historiques écrites pour la revue Confidences, dans laquelle Juliette Benzoni a fait ses débuts dans les années 1960, quelques-unes sont restées inédites...
Elle évoque la reine Marie-Thérèse d'Autriche comme si l'épouse de Louis XIV était sa confidente....

J'aime tant l'article de la journaliste Joëlle Chevé dans HISTORIA. Linda, webmaster

 

Ces femmes du grand Siècle 2015

L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire

Et pendant ce temps, les dames...
Le Roi-Soleil a-t-il éclipsé tous ses contemporains ? Pas forcément explique Juliette Benzoni dans ce recueil consacré aux femmes célèbres du Grand Siècle. Elles ont du charme, de la beauté, de la cruauté aussi...

(:) Il est raconté avec le talent habituel de la reine du roman historique.

 

Ces belles inconnues de la Révolution 2014

L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire

Les belles de la Révolution :
Que faisaient-elles durant la Révolution toutes ces « belles inconnues » que Juliette Benzoni raconte dans ce très joli recueil ? Elles aimaient, toujours, tremblaient, parfois, conspiraient, souvent, survivaient ou mouraient.
...Juliette Benzoni peint une galerie d'héroïnes toutes attachantes qui ont vécu la Révolution avec courage et élégance, en dépit des nombreuses surprises que le destin leur réservait.

(..) A la suite de madame de la Fayette, Juliette Benzoni peint une galerie d'héroïnes toutes attachantes qui ont vécu la Révoulution avec courage et élégance, en dépit des nombreuses surprises que le destin leur réservait.

 

Le Talisman du Téméraire 2. « Le Diamant de Bourgogne » 2014

L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire

Le trésor de Bourgogne
extrait:
Une société secrète perpétuant les souvenir de l'ordre de la Toison d'Or et de son dernier grand maître bourguignon, Charles le Téméraire se réunit dans la discrète chapelle d'un couvent de Franche-Comté.
...Dans ce second volume consacré à la survie des pierres du trésor de Bourgogne, les deux héros de Juliette Benzoni partent à la recherche de Marie-Angeline de Plan-Crépin...Du très bon Benzoni.

 

Les snobées de l'édition 2014

L'article dans LE POINT Cultures Livres

Juliette Benzoni, quelle Histoire ! C'est avec plaisir que je partage avec vous le tout dernier article à propos de notre auteur adoré, Juliette BENZONI. L'article a été publié dans la dernière édition du POINT. Je voudrais remercier du plus profond de mon cœur Anne, la fille de Juliette Benzoni, pour nous avoir envoyé ce bel article pour notre grand plaisir. Linda, webmaster

 

Les Chemins de l'Aventure 2013
Préface de Juliette Benzoni (2005 - 2013)

Réédition du livre de 1963 Aventuries du Passé
 
En bonne native du Scorpion, j’ai toujours ailé les pages plus ou moins obscures de l’Histoire, ses souterrains ses énigmes, ses manteaux couleur de muraille. Sans oublier ses fantômes dans la nuit des châteaux frissonnants, traînant leurs chaînes, leurs draps de lit ou leurs jambes de bois comme celui qui hantait à Combourg le sommeil du jeune Chateaubriand.

Au fond, tous ceux réunis dans les pages suivantes sont du bois dont on fait les spectres les plus convaincants. Certains n’y ont pas manqué comme Pierre de Giac à Châteauguay le mal nommé, ou Mandrin à Rochefort-en-Novalaise. Le poète a dit – en l’occurrence Omar Khayyam ! – que les chemins de l’amour sont pavés de chair et de sang. Il en va de même pour ceux de l’Aventure. Quels que soient leurs motivations, leurs buts, leurs passions, ils les mènent tous à une mort violente, souvent par la main du bourreau.

Que leurs aspirations soient nobles, généreuses ou viles, voire sordides, les Aventuriers en arrivent tous au même point. Qu’ils se battent pour la liberté comme Spartacus, la fidélité au Roi comme Georges Cadoudal et Maison Rouge, l’amour comme Jeanne de Clisson, l’ambition jusqu’au délire satanique comme Gilles de Rais et Pierre de Giac, ou pour satisfaire leur cupidité comme Jeanne de La Motte ou Marion du Faouët, ils ont marqué leur temps d’une trace sanglante qu’ennoblissent parfois les rayons de la gloire, mais qui restera gravée dans la mémoire des hommes et sur les pages d’un livre comme celui-ci.

Autre point commun : ils ne sont jamais ennuyeux. Tout au moins je l’espère, mais le verdict appartient à ceux dont les regards vont courir tout au long de ces lignes.

Alors ? Mes vœux vous accompagnent. Bonne lecture ! JB

 

Le Talisman du Téméraire 1. « Les Trois Frères » 2013

L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire

Le vol des diamants des ducs de Bourgogne

extrait :
Détail amusant, on retrouve dans ce livre certains personnages croisés il y a fort longtemps dans d'autres ouvrages de dame Benzoni. C'est le cas de *Nicolas de Monforte, comte de Campobasso, un des reîtres italiens qui trahit le Téméraire. Un traître comme on les aime, sans scrupule, cruel et redoutable.
 
... et sur Facebook:
Vincent Meylan : Je pense que c'est un des meilleurs. Tellement bien ficelé. Du très bon Benzoni.
* Le comte de Campobasso il ètait l'amante de Fiora Beltrami dans les séries La Florentine




extrait :
Comme son maître Alexandre Dumas, Juliette Benzoni a hérité d'un don extraordinarie , elle peut cuisiner l'histore à toutes les sauces, et le résultat est toujours succulent.

 

Crimes et Châtiments 2013

l'article par Vincent Meylan
dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire - Crimes et criminels, de Juliette Benzoni

Et voici Dame Juliette Benzoni, la reine du roman historique, dans un rôle dans lequel on ne l'attendait pas, celui d'une enquêtrice judiciaire qui traverse les siècles pour y retrouver assassins, voleurs, bandits de grands chemins, empoisonneuses et catins célèbres. Bien sûr, les classiques sont là. Mais les connaissez-vous bien tous ? L'affaire du collier de la reine ! Passe encore. Mais le triple assassinat de la marquise de Gange par ses beaux-frères ? Le « hold-up » du marquis de Maubreuil, dont fut victime la belle-sœur de Napoléon et dont on retrouvera les dépouilles dans la Seine ? Les laits de poule de la charmante madame Lafarge, qui, bien avant Marie Besnard, fit les délices de la chronique judiciaire sous la monarchie de Juillet ?

Relire cette saga des grandes affaires judiciaires de l'Histoire de France est un bonheur. Et puis, il y a tous ceux que l'on ne connaissait pas. Á Toulouse, Rouen, Dijon, Londres, J
uliette Benzoni explore d'une plume alerte et gourmande les bas-fonds de l'âme humaine. Elle en extirpe tous les pêches capitaux qu'elle offre au lecteur : l'envie, l'avarice, la luxure...Avec en prime, un récit don on ne se lasse jamais, la délicieuse aventure de ces petites filles de Salem qui réussirent à faire pendre ou brûler la moitié de leur ville en dénonçant ses habitants comme sorciers. Un régal.


 

La Guerre des duchesses 2. Princesse des Vandales 2013

l'article par L'Actu Littéraire

Page spéciale sur Juliette Benzoni dans la revue du Livre du Mois de Mai  2013 à l'occasion de la sortie du Tome 2 des La Guerre des Duchesses Princesse des Vandales.

Avec sa prose d'un charme irrésistible, Juliette Benzoni nous conte le siècle de Louis XiV à travers les yeux d'une femme libre, Isabelle de Bouteville-Montmorency, duchesse de Châtillon...

Un Parcours Exceptionnel
Alexandre Dumas fut sans doute l'auteur qui fait naître, chez la toute jeune Juliette Benzoni, une passion pour l'histoire en même temps qu'une vocation pour l'écriture...


 

Le Roman des châteaux de France, tomes 1 et 2 - 2012

l'article par Vincent Meylan
Mon château pour un roman
C'est sont les deux livres dont vous avez besoin sie vous passez vos vacances en France. Ou s'il vous prend l'envie de consacrer un week-end à la campagne châteleine de notre pays. Les châteaux de freance, Juliette Benzoni les a tous visités, ou presque...

Préface de Stéphane Bern
Derrière l'histoire de tous ces châteaux, il a a des bâtisseurs au destin hors du commun que Juliette Benzoni nous fait revivre avec talent. De sa plume alerte et précise, elle se glisse dans le sillage des rois, princes seigneurs ou écrivains qui ont nourri des rêves de grandeur et de gloire, et fait construire leru château souvent pour défendre leur territoire, parfaois par amour, mais toujours pours s'ancrer dans l'Histoire...



L'article L'actu Litteréraire

La presse en parle
extrait :
Les héros de Juliette Benzoni sont toujours beaux et inventifs; les héroïnes, somptueuses et vaillantes. (...) Cette amoureuse des péripéties historiques, chouanne dans l'âme, (est) révolutionnaire par la plume

 

La Guerre des duchesses 1. La Fille du condamné 2012

L'article L'actu Littéraire

Juliette Benzoni est proprement infatigable...
Ce rythme effréné, la doyenne du roman historique le tien depuis cinquante ans. Sa recette ? De la passion et du travail.
Juliette Benzoni situe sa nouvelle saga à une époque éminemment romanesque : Le règne de celui de Louis XIV, avec un point culminant que les historiens appellent la Fronde.


 

La Collection Kledermann 2. tome 2012

L'article par Vincent Meylan dans Quelles Plumes !  Point de Vue : Spécial Histoire

Les joyeux des Borgia
extrait de l'article:

Le problème avec Juliette Benzoni, c'est qu'on a tellement envie de connaitre la fin que l'on passe la nuit à lire. Aldo Morosini, le prince antiquaire vénitien est de retour dans ce second volume qui raconte la suite de ses aventure à la recherche du joau mythique des Borgia....
Du Benzoni en grande forme. Et, ce qui est rare, le deuxième volume de la saga est encore mieux que le premier...V.M


 

Juliette Benzoni, l’histoire dans la peau 2012

L'article par Jeanne Ferney  la-Croix.com

 L’aventure du succès d’un écrivain plébiscité par le public, loin du battage médiatique. Aujourd’hui, la doyenne du roman historique.

Ce jour-là, Juliette Benzoni vient tout juste de mettre un point final à son dernier roman. Comme tous ses livres, elle l’a écrit en sept mois. « Le premier mois, je prépare et fais des recherches. Ensuite, je rédige », explique-t-elle. Pendant des années, elle a couru les bibliothèques, à la recherche d’anecdotes et d’aventures à raconter.

Désormais, c’est Anne, sa fille, qui se charge des recherches sur Internet et lui « corrige menu » ses manuscrits. Très rigoureuse, la romancière s’impose un programme strict auquel elle se tient depuis toujours. Chaque matin, elle s’installe devant sa vieille machine à écrire pendant trois heures. Pas de brouillon, tout juste un plan. Les personnages, les dates, les couleurs : tout est dans sa tête.

Le reste de son temps est en grande partie consacré à la lecture. Elle adore les romans policiers et historiques anglais – ceux d’Agatha Christie, d’Ellis Peters, d’Anne Perry et de Ken Follett –, apprécie Éric Emmanuel Schmitt et Marc Levy, mais ne « raffole pas » de Proust. « J’aime et je n’aime pas en même temps, dit-elle. Il est un peu assommant ! » Elle regarde un peu la télévision, surtout la messe chaque dimanche, et fait des mots-croisés, pour entretenir sa mémoire. Elle reçoit souvent de la visite dans sa maison, à Saint-Mandé (94). Amis et voisins viennent partager des petits gâteaux et siroter un café – « celui de George Clooney ! » , précise-t-elle.

À 92 ans, Juliette Benzoni est la doyenne du roman historique. En cinquante ans de carrière, elle a écrit près de 80 romans, « deux tous les quatorze mois » , indique-t-elle. Traduits dans une vingtaine de langues, ces livres se sont écoulés à plus de 300 millions d’exemplaires. C’est dans sa passion pour l’histoire que Juliette Benzoni puise son énergie. La romancière est « tombée dans la marmite » à l’âge de 9 ans, en découvrant Jeanne d’Arc dans un manuel. « Cela a été un choc » , se souvient-elle. La lecture des Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas, puis de Victor Hugo, finit de la convaincre.

La Renaissance italienne, le temps des croisades, la guerre de Cent Ans : chaque période de l’histoire lui inspire des fresques dans lesquels rois, princesses, duchesses et chevaliers s’aiment, se trahissent, s’affrontent. À travers l’œil de belles héroïnes – Fiora, Hortense, Sylvie – elle entraîne son lecteur sous les alcôves des châteaux et les dorures des palais, ressuscitant au fil des pages le cardinal Richelieu, Louis XIV, Marie-Antoinette ou Charles X. Elle ne s’aventure cependant jamais au-delà des années 1930. « C’est une période que j’ai vécue et qui me tente moins. Je ne veux pas aborder la guerre », explique-t-elle.

Malgré l’engouement suscité par la plupart de ses livres, les médias ne lui ont consacré que peu d’attention. « On m’a peu sollicitée. Mais j’ai tout de même eu le droit de temps en temps au Figaro littéraire ! raconte-t-elle. J’ai tout de suite été classée dans la catégorie “roman populaire”. Cela m’a longtemps exaspérée. Si cela signifie que l’on est beaucoup lu, d’accord. Mais si cela veut dire que c’est plus ou moins écrit et bâclé… », S’agace-t-elle. Qu’importe. C’est d’abord pour ses lecteurs que Juliette Benzoni écrit. Son ambition ? « Les distraire en leur apprenant un petit quelque chose. » L’idée qu’elle puisse les décevoir la hante à chaque nouveau roman. « J’ai toujours aussi peur. J’espère que cela marchera mais je n’en suis pas sûre », confie-t-elle. « Elle se fait toujours de la bile », confirme sa fille. « L’écriture représente pas mal de nuits blanches », souligne la romancière. Mais c’est aussi un formidable moyen d’évasion qui lui permet, un temps, de se détourner du drame qui a marqué sa vie : le décès brutal de son fils, Jean-François, il y a près de vingt ans.

Aujourd’hui, les lettres de ses admirateurs sont sa plus belle récompense. « Ce qui me fait le plus plaisir, c’est quand quelqu’un me dit qu’il était malade, en clinique, et que mon livre lui a fait du bien », affirme-t-elle. Mais la plus illustre missive reste celle qui lui fut adressée, dans les années 1980, par un certain Ronald Reagan. Le président des États-Unis et sa femme, Nancy, la remerciaient pour sa description de la guerre d’indépendance dans Le Gerfaut des brumes, fresque en quatre tomes parue de 1976 à 1981, aux Éditions de Trévise. C’est aussi pour ce genre de surprises que Juliette Benzoni noircit encore des pages. Et elle compte bien continuer, « tant que Dieu (lui) prêtera vie ». 

 

La chimère d'or des Borgia 1. tome 2011

L'article dans Point de Vue de Vincent Meylan

La Chimère sanglante des Borgia
extrait:
Tout commence sur l - Titanic, la nuit du naufrage.Et tout sâchève aux alentours de Chinon pas très loin d'un donjon oì vécut quelques nuits César Borgia. Aldo Morosini, le prince antiquaire vénetien créé par Juliette Benzoni, se lance à la poursuite d'un joyau miystique... 

Vincent Meylan, est un journaliste bien connu et spécialiste de la royauté qui a étudié la vie des monarques ces dernières quinze années. Chroniqueur pour  POINT de VUE à Paris. Il a écrit plus d'une centaine d'article sur les joyaux et les familles royales et il est l'auteur de deux biographies royales, l'une sur la Reine Elizabeth II et l'autre sur l'Impératrice Farah d'Iran. Il est un très bon ami de Juliette Benzoni et lui a dédicacé son livre Bijoux des Reines avec ces mots:
« A Juliette Benzoni (tante Juliette) qui sait si bien raconter les histoires des pierres précieuses. A Aldo Morosini, dont nous attendons la nouvelle histoire...»

 

L'impératrice BENZONI 2011 

Dans le lit des Reines, les Amants (chez Perrin) La Chimère d'or des Borgia (chez Plon)

L'article de Marianne Payot (L'Express)

À 90 ans, Juliette Benzoni publie un essai et un roman. Cette passionnée d'histoire est aussi une travailleuse effrénée.

 

Alexandre Dumas en jupons ! 2011

Article dans le magazine le Point Culture par Marine Tilly

Mme Benzoni est un grand écrivain
A 91 ans, Juliette Benzoni règne sur le roman historique depuis un demi siècle et prie avant d'écrire...
La passionée d'Histoire s'est donné une mission : Apprendre quelque chose aux Français tout en les divertissant.

 

Par un après-midi ensoleillé chez Juliette 2010
Saint-Mandé le 28 septembre 2010
Interview avec Juliette Benzoni, par Linda Compagnoni Walther


Linda : Bonjour très chère Juliette, quelle a été votre réaction quand vous avez reçu la lettre de Frédérique et la mienne ? Apprenant ainsi qu’il existait des sites de fan à propos de Juliette Benzoni?

Juliette Benzoni : J’en ai été ravie, bien sûr ! Je savais déjà que j’avais beaucoup de lecteurs dans le monde sinon pourquoi aurait-on  pris la peine de me traduire en… je ne sais plus au juste combien de langues mais que quelqu’un prenne la peine de s’intéresser à moi, c’était nouveau. J’ai voulu vous voir et j’ai découvert de vraies amies. C’était merveilleux ! Et je crois que je ne vous remercierai jamais assez !

Linda : Savez-vous que vous avez des millions de fans dans le monde entier, âgés de 14 à 100 ans (et plus )

Juliette Benzoni : Cette question rejoint la précédente. Mes éditeurs m’ont toujours tenue au courant et aussi ceux de mes amis qui, voyageant à travers le monde m’envoyaient des photos de librairies à Pékin, à New-York ou ailleurs. Le courrier aussi me renseignait mais pas aussi bien que vous. Je ne suis pas  - encore ! – inscrite à Internet !

Linda : Comme nous l’avons appris par d’anciennes interviews, vous n’êtes absolument pas contente de la manière dont “Catherine” a été tournée en 1968. Qu’est-ce qui vous a motivé à participer à l’adaptation TV de 1985?

Juliette Benzoni : Je crois n’avoir jamais autant pleuré de ma vie – pour une question de travail naturellement ! – qu’en visionnant ce film aux Studios de Boulogne. C’était tout ce qu’on voulait sauf mon histoire. Comme on était en 1968, l’adaptateur n’avait retenu qu’une chose : cela se passait à Paris pendant une révolte de l’Université ! Partant de là, mon héros Arnaud de Montsalvy s’était retrouvé étudiant contestataire – au lieu de capitaine de Charles VII ! – puis un chef d’une bande de brigands en forêt de Fontainebleau et ainsi de suite… Une horreur ! Je voulais retirer mon nom du générique. Résultat : les coproducteurs allemands et italiens ont refusé de payer. Le film n’a été diffusé que huit jours au lieu d’un mois avant d’être interdit par voix de justice… ce qui ne l’a pas empêché de faire une petite carrière au Moyen-Orient. Au bout de dix ans, il a même fait une apparition furtive à la télévision. J’en possède d’ailleurs une copie que je dois à la gentillesse d’Henri-Jean Servat.

Toute autre a été l’adaptation à la télévision qui m’a donné beaucoup de joie. Voulue par mon ami Henri Spade, l’une de ces plus grandes figures aujourd’hui disparue, elle m’a permis de voir mon histoire se mettre à vivre devant moi – comme j’avais vu vivre auparavant MARIANNE sous les traits de Corinne Touzet, alors débutante ! – mes personnages grâce au talent de Marion Sarraut, réalisatrice infatigable, et des jeunes comédiens dont elle aimait à s’entourer : Pierre-Marie ESCOURROU, Claudine ANCELOT, Gérard CHAMBRE, Benoist BRIONNE, Pierre DENY, Philippe NAHON, Philippe CAROIT, Christian RAUTH et aux un petit peu moins jeunes, Pascale PETIT, Dora DOLL, Jean-François PORON et l’irrésistible Philippe CLAY ! Sans compter la superbe reine Yolande que voulut bien incarner Geneviève CASILE de la Comédie Française, Georges MONTILLIER, évêque Cauchon plus vrai que nature, Marthe MERCADIER et Isabelle GUIARD qui fut une émouvante Jeanne d’Arc !Quant à l’adaptation j’ai été d’autant plus ravie d’y participer que j’y ai fait mes classes sous la houlette de Jean CHATENET, l’un des tout-meilleurs qui est devenu un ami ! C’était passionnant ! J’ajoute que j’ai vécu avec cette joyeuse bande quelques-uns des meilleurs moments de ma vie et que je lui garde amitié et reconnaissance comme évidemment à ceux du Gerfaut et de la Florentine !

Linda : Avez-vous de jolis souvenirs, qu’ils soient amusants, hilarants ou même catastrophiques du tournage de  “Marianne, Catherine, Le Gerfaut et Fiora, la Florentine?

Juliette Benzoni : Aucun souvenir précis ne me revient mais relisez juste ce que je viens d’écrire sur cette joyeuse bande.

Linda : Aujourd’hui, de nombreuses années se sont écoulées depuis la publication de “Catherine”,  votre tout premier grand succès, en 1962. A votre avis, pourquoi “Catherine”  est toujours LE LIVRE de référence de Juliette Benzoni dont on parle toujours, alors même que vous avez écrit tant d’autres best-sellers?

Juliette Benzoni : Peut-être parce qu’il a été non seulement le premier succès mais aussi le premier de mes romans.. et aussi le plus long : sept tomes alors que Marianne en compte six et qu’ensuite je n’ai dépassé le chiffre 4 que pour « Le Boiteux de Varsovie » et sa suite puisque j’écris en ce moment le 11ème . Je crois cependant que, grâce à la série télévisée, le Gerfaut a rejoint Catherine. Il m’a même valu une aimable lettre de Ronald REAGAN, alors Président des Etats-Unis et de sa femme Nancy à cause de ma description de la guerre d’Indépendance !

Linda : A chacune de vos séries de livres, vous choisissez toujours une époque différente. Pouvez-vous nous dire ce qui vous fait choisir une telle ou telle période historique pour un nouveau roman ?

Juliette Benzoni : Je ne choisis pas une époque différente, je choisis en fonction de l’histoire que je souhaite raconter avec tout de même une nette préférence pour le Moyen-âge : CATHERINE, UN AUSSI LONG CHEMIN, Les CHEVALIERS, DE DEUX ROSES L’UNE, même La FLORENTINE qui frôle cependant la Renaissance. Il y a surtout des personnages qui m’ont toujours tentée : Jeanne d’Arc, le sublime roi lépreux, Baudouin IV de Jérusalem, le Duc Beaufort, le Baron de Batz, je les ai tous réalisés. A présent, cela marche au coup de cœur, à une envie qui passe. Mais, avant d’écrire, il me faut toujours un assez long temps de documentation. A présent, j’avoue un vif plaisir à écrire la série Morosini avec ses joyaux célèbres plus ou moins meurtriers.

Linda : Vous avez écrit aujourd’hui 76 livres (et comme nous le savons, vous êtes en train d’écrire la suite de “La dague de lys rouge”) Y-a-t-il un personnage, homme ou femme, que vous aimez par-dessous tout, sur lequel vous adorez écrire et vous nous direz-vous lequel 

Juliette Benzoni : Cette question rejoint la précédent mais il est vrai que, si j’ai renoncé à donner une suite au GERFAUT, par force (*), je songe parfois à un huitième CATHERINE. Si Dieu le veut !

Linda : Nous le savons tous, votre tout dernier livre est “ La dague de lys rouge”. Pouvons-nous espérer le voir traduit en langues étrangères comme l’Anglais, l’Espagnol, l’Italien ou l’Allemand ?

Juliette Benzoni : Je n’en sais rien du tout. Mon éditeur non plus d’ailleurs !

Linda : Existe-t-il encore un personnage historique sur lequel vous avez toujours voulu écrire mais sans jamais trouvé le bon moment pour le faire?  

Juliette Benzoni : Je n’en vois pas.

Linda : Y-a-t-il une question que l’on ne vous a jamais posée et à laquelle vous aimeriez répondre?

Juliette Benzoni : Non. En revanche, il y en a une que l’on m’a posée avec une grande régularité : “Où allez-vous chercher tout çà?” Alors, une fois de plus : dans ma passion de l’Histoire et le bonheur d’écrire !

Linda : Quel conseil donneriez-vous à un auteur encore inconnu, qui aimerait écrire des romans historiques comme vous l’avez fait dans le passé et que vous faites toujours aujourd’hui?

Juliette Benzoni : D’abord une solide préparation. Il faut étudier l’époque, les personnages réels, faire une chronologie, étudier les modes de vie, les modes tout court, tout ce qui peut enrichir et donner une véracité. Cela demande beaucoup de temps et de beaucoup de travail. C’est pourquoi il y faut avant tout la passion. Après on peut laisser les personnages fictifs vivre leur vie comme ils l’entendent.. ou comme ils le peuvent !

Linda : Si vous pouviez faire ce vœu, lequel de vos personnages fictifs ou quel personnage réel voudriez-vous être pour une journée?

Juliette Benzoni : Sans hésiter la marquise de Sommières, pour le plaisir d’évoluer parmi des gens tout à fait selon mon cœur. J’adorerais avoir Aldo Morosini comme neveu !

Peut-être aussi le cardinal de Richelieu : pour voir l’effet que cela fait d’exercer le pouvoir suprême ! Mais seulement pour vingt-quatre heures !

J'aimerais remercier ma très chère amie Juliette Benzoni du plus profond de mon cœur pour m'avoir fait l’extraordinaire honneur de répondre à mes 12 questions. Il y a deux ans, je n'aurais jamais rêvé d'une telle chose : Pouvoir interviewer mon auteur préféré ma bien-aimée Juliette Benzoni, qui a écrit Catherine, la seule série de livres dont le souvenir ne m'a jamais quitté depuis plus de quarante ans. Juliette, vous êtes si adorable, s'il vous plaît, n'arrêtez jamais d'écrire. Merci beaucoup pour la magnifique amitié que vous m'avez offerte dès les premiers instants de notre première visite. Pour le sourire que vous m'avez adressé en me disant : Très bien, j'écrirai un huitième livre Catherine!! Je me prosterne devant vous et votre talent, votre énergie et votre volonté. Vous êtes la plus phénoménale et étonnante femme que j'ai rencontrée!

(*) : Elle nous avait déjà dit qu’il ne pouvait avoir une suite au Gerfaut, car le personnage aurait eu le même destin que le Baron de Batz dont elle écrit l’histoire dans « Le Jeu de l’Amour et de l’Amour » : celui de tout faire pour sauver Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette et le Dauphin. 


J'aimerais remercier ma très chère amie Juliette Benzoni du plus profond de mon cœur pour m'avoir fait l'extraordinaire honneur de répondre à mes 12 questions. Je n'aurais jamais rêvé d'une telle chose : Pouvoir interviewer mon auteur préféré ma bien-aimée Juliette Benzoni, qui a écrit Catherine, la seule série de livres dont le souvenir ne m'a jamais quitté depuis plus de quarante ans. Juliette, vous êtes si adorable, s'il vous plaît, n'arrêtez jamais d'écrire. Merci beaucoup pour la magnifique amitié que vous m'avez offerte dès les premiers instants de notre première visite.  Je me prosterne devant vous et votre talent, votre énergie et votre volonté. Vous êtes la plus phénoménale et étonnante femme que j'ai rencontré!
Linda Compagnoni Walther
note :
Un merci spécial pour ma chère amie Frédérique qui m'a encouragé à demander cette interview de Juliette en 2010.

 

Les livres à lire cet été   2010

ROMAN - Dans le lit des rois « Nuits de noces » de Juliette Benzoni, Perrin, 298 p., 19,90 €.
Le Figaro.fr

Il faut le dire haut et fort: Juliette Benzoni est l'une de nos meilleures conteuses. Du fait de sa modestie, on oublierait presque qu'elle vend ses romans à des millions d'exemplaires dans le monde. Son nouveau livre est une perle d'inventivité et d'anecdotes savoureuses. L'idée de départ a de quoi séduire : narrer par le menu les nuits de noce des grands personnages historiques, et, en premier lieu, des rois et des reines.

Résultat ? Des merveilles de petites histoires, avec, en filigrane, la grande Histoire qui se déroule. Il y a la nuit de Catherine de Médicis: on discute âprement la dot de la fiancée, le dauphin François tombe malade, et, aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd'hui, le roi et le Pape observent cette nuit de noces. Benzoni décrit l'événement comme si on y assistait en direct ! Ce souci des détails, de la description minutieuse, des dialogues reconstitués sur des bases réelles, on le retrouve dans la plupart des autres moments d'intimité : Louis XIV, Henri IV et Marie de Médicis, Henri VIII et Anne de Clèves, César Borgia, Napoléon - «une nuit à la hussarde» -, la «nuit mortelle» d'Attila, celle, ensorcelée de Philippe Auguste, ou grandiose d'Alexandre le Grand

 

Secrets d'Histoire 2010

avec Stéphane Bern - spécialiste des familles royales et régnantes en Europe

Le 18 Août 2010, nous avons eu le grand plaisir de regarder Secrets d'Histoire
.
Une merveilleuse émission de France 2, présenté par le très populaire Stéphane Bern. C'était à propos de la vie de la belle-sœur de Louis XIV Elisabeth Charlotte de Bavière, Princesse Palatine. Elle était l'épouse du seul frère du Roi Soleil, Philippe, appelé Monsieur L'un des intervenant n'était autre que la Reine de l'Histoire Juliette Benzoni, qui connait l'histoire comme personne.
En savoir plus un petit vidéo avec Juliette Benzoni dans Secret d'Histoire 2010 ICI



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