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1982 - 1999
 

...quelques excellents articles

pour en savoir plus sur notre Juliette Benzoni


 

Portrait  Juliette Benzoni 1999

Texte par Pascalle Nivelle sur www.liberation.fr

Juliette Benzoni, 78 ans. Arrivée par hasard dans l'écriture, elle vend dans le monde entier des sagas à l'eau de rose pleines de têtes couronnées. La Reine des tomes.

A 9 ans, dans un manuel d'histoire, elle découvrait Jeanne d'Arc sur son bûcher. Depuis, Juliette Benzoni a toujours une héroïne sur le feu. Elle a publié 57 romans d'environ 500 pages tirés à 300 millions d'exemplaires, selon son éditeur, certains traduits en 22 langues. En Russie, on trouve des pastiches signés Benzoni. Ses sagas font pleurer en finnois et en hébreu. « Un cas d'espèce, assure Patrick de Bourgues, son éditeur chez Plon, elle court dans la catégorie Cartland et Higgins Clark. » Dans le Genre très français du roman historique, des fresques en trois tomes, intitulées Dans le lit des reines, Félicia au soleil couchant, les Emeraudes du prophète" Où Louis XIII fleurette avec une courtisane aux yeux violets, tandis que le cardinal de Richelieu ourdit en son dos des complots. L'histoire de France est vue par des yeux toujours féminins, toujours énamourés. Juliette, alias Fiora, Hortense ou Sylvie, batifole à Valmy, intrigue au Louvre, séduit les princes, mais ne change jamais le cours de l'Histoire. Entre concubines imaginaires, enfants faussement naturels et amours illégitimes, elle prête aux têtes couronnées des dialogues d'un romantisme échevelé. Et retombe toujours sur ses dates et ses pattes.

Alain Decaux, un admirateur, ne l'a jamais surprise en flagrant délit d’anachronisme : «Victor Hugo, Alexandre Dumas" elle est dans la veine des grands romanciers historiques. Et c'est bien, car des gens qui n'ouvriront jamais une thèse d'histoire vont lire Benzoni. Ils auront appris quelque chose.» «Je suis une romancière populaire», se présente, modeste, Juliette Benzoni. C'est une petite dame très dynamique aux cheveux blancs. Entre mamy gâteau et Tatie Danielle, un personnage d'Agatha Christie, qu'elle adore d'ailleurs. «J'apporte simplement du plaisir. Mais ça n'intéresse pas la presse, car je n'ai pas de message à délivrer.» Les gazettes littéraires, les historiens, les meilleurs libraires snobent son succès : «Je suis très isolée, vous savez. »

Bernard Pivot a fait savoir qu'elle n'avait pas besoin d'Apostrophes pour vendre ses livres. Elle n'est invitée ni aux dîners en ville, ni aux prix littéraires. Mais peut lui chaut, comme dirait la ravissante Fiora la Florentine (quatre tomes). Juliette a son public, comme Max Gallo ou Henri Troyat, ses modèles, ont les leurs. Le bouche à oreille et France Loisirs, dit-elle, font de plus grands miracles que les critiques. Et Lionel Jospin lui a personnellement décerné la Légion d'honneur l'an dernier. Un article dans Esprit ne l'aurait pas estourbie davantage. «Ça m'est tombé dessus comme un jour de grand vent.»

Elle habite à Saint-Mandé, en banlieue parisienne, depuis «l'an de grâce 1935». Avec sa fille, son chien et une dévouée Maria. Le pavillon est en location, le Titien accroché au-dessus de la commode est une copie. Chaque fin d'été, elle part en villégiature à La Trinité-sur-Mer. Chaque soir, elle regarde Questions pour un champion. Et, chaque semaine, joue au Loto. Comme des millions d'autres dames de son âge. La différence, c'est qu'elle écrit les livres que les autres lisent, et qu'elle redoute, au fond, de gagner : « Si je décrochais le gros lot, je crois que je perdrais mon autre chance.»

A 30 ans, ses proches auraient parié davantage sur le Loto que sur sa plume. Juliette n'avait encore rien écrit, et élevait ses deux enfants auprès de son mari, médecin. Quand celui-ci meurt d'une crise cardiaque, elle doit travailler. Par hasard, elle écrit ses premières lignes, des réclames pour les pâtes Mélusine. Puis une petite annonce du Figaro, «on demande des gens sachant écrire», décide de son destin. Juliette Benzoni est engagée à Confidences, journal du coeur, pour broder des histoires d'amour. Experte en eau de rose, passionnée d'histoire depuis sa rencontre avec Jeanne au bûcher, elle complique bientôt le genre avec les Confidences de l'histoire. Puis un éditeur, Opéra Mundi, qui cherche un concurrent au filon des Angélique, la saga sirupeuse de Serge et Anne Golon, confie la tâche à Juliette. Avec un seul conseil: «Tout passe par l'héroïne, elle voit tout.» A 42 ans, elle pond 800 pages d'un coup, son premier roman. La série des Reines tragiques sera publiée en feuilleton dans France-Soir, adaptée pour la télévision et traduite en neuf langues. Vingt ans après, comme disait son ancien confrère, Juliette Benzoni était multimillionnaire.

Elle finit un livre et recommence. Deux par an. Sa recette? «C'est tout simple. Je me lève à six heures et demie et j'écris trois pages.» Elle explique: «Je suis un rat de bibliothèque qui n'a pas une histoire terrible et qui raconte celles des autres. Je m'évade de ma vie.» Un second mari, emporté à son tour par une attaque. Et le fils, mort brutalement lui aussi" le malheur n'est romantique que dans les livres. Dans le monde de Juliette, les gens meurent quand elle le décide, «c'est pratique, quand je ne sais plus quoi faire d'eux», l'amour est toujours chaste et les crimes ne restent pas impunis. Elle a ses bons Louis (XIII, XVI) et ses méchants (XIV), ses jours heureux (avant 1789), ses époques épiques (la guerre des chouans), un amoureux (Bertrand Du Guesclin). Sa plume court du Moyen Age aux années 30, «après, c'est mon époque, et cela ne m'intéresse pas». Toujours dans le sillage des rois et des puissants, l'héroïne valse de passion en aventure.

Et dans la vie? «L'amour, la politique" c'est moins bien aujourd'hui, non?» Juliette raconte l'Exposition coloniale de 1931 au bois de Vincennes, Paris occupé" Pas passionnant, elle y était. Son deuxième mari était officier de spahis en Indochine. Plus tard, il devint adjoint au maire RPR de Saint-Mandé, et elle était de son avis. Aujourd'hui, elle espère que Jean Marie Le Pen, natif de La Trinité-sur-Mer, ne lit pas ses livres. «Je déteste cet homme! La chose que je lui ai le moins pardonnée, c'est d'avoir anschlussé Jeanne d'Arc"» Un peu fière, Juliette Benzoni ajoute: «Je me suis quand même offert le luxe d'envoyer quelques coups de patte à Hitler et Mussolini» (le Boiteux de Varsovie, quatre tomes).

La nuit porte souci. Les impôts: «Si je savais l'anglais, j'aurais émigré en Irlande. Encore qu'un dimanche anglais est aussi ennuyeux qu'un dimanche en Suisse.» Sa hantise, c'est surtout «que l'inspiration flanche». «Un mauvais livre, ça fiche tout par terre», assure-t-elle. Pour conjurer ses angoisses de débutante, «je suis toujours morte de trouille quand je remets un manuscrit», elle s'enferme dans son antre, que personne ne visite. Une chambre-bureau, à l'étage de son pavillon où elle a enfermé sa vieille machine à écrire et son imagination. Elle apprend des vers et des numéros de téléphone par cœur, afin de ne pas perdre la mémoire. Pour un détail sur la bataille de Valmy, elle peut rester éveillée jusqu'à l'aube. Le lendemain, elle quête la précision dès l'ouverture des Archives nationales ou de sa librairie de quartier. Son prochain livre? Une histoire du temps des rois de France, en trois tomes avec une héroïne" le Jeu de l'amour et de la mort.


JULIETTE BENZONI EN 9 DATES 30 octobre 192O. Naissance à Paris.

1950. Mort de son premier mari.

1953. Première collaboration à Confidences.

1962. Premier tome des Catherine, sept tomes et 3500 pages.

1964. Série des Reines tragiques.

1983. Dans le lit des rois. Suivi de Dans le lit des reines.

1988. Fiora et le magnifique. 1989. Fiora et le téméraire. Suivi de Fiora et le Pape. Puis Fiora et le roi de France.

1999. Les Emeraudes du Prophète, Plon.   

 

Juliette Benzoni - Le Rubis de Jeanne la Folle 1996

Dans la magazine Biblioteca Magazine

Le Rubis de Jeanne la Folle (Le Boîteux de Varsovie, tome 4)
Après avoir récupéré l'Etoile bleue, la Rose d'ork et L'Opale de Sissi, le prince Morosini part à la recherche du Rubis de Jeanne la Folle.

Un grand merci mille fois à ma chère amie Anne Gallois (la fille de Juliette Benzoni) pour ce document précieux de 1996.

  

 

La Reine Juliette 1995

Texte Anne-Marie Koenig - Point de Vue
Juliette a 18 ans, des cheveux d’or fondu et des yeux où même la mer viendrait à se noyer. Sur sa gorge palpite un diamant, le légendaire Cristal de Charles Quint qui fit couler tant de sang et qu’un des derniers princes ‘Europe  lui offrit avant de mourir.

Et quand bien même Juliette Benzoni aurait 75 ans, des cheveux blancs et qu’aucun amoureux ne lui aurait offert de pierre séculaire ? N’aurait-on plus le droit de fabuler ?

Depuis plus de trente ans, Juliette Benzoni écrit pour faire rêver. Mariée au début de la guerre avec un médecin dijonnais, bientôt veuve, elle commence par rédiger des historiettes pour Confidences. De fil en aiguille, elle va conjuguer ses deux passions, l’histoire et l’écriture. D’abord publié en feuilleton dans France-Soir, son premier livre. Les Reines tragiques, parait en 62. Depuis, deux trois romans viennent s’ajouter tous les ans, comme les perles d’un collier sans fin. Plus de cinquante titres.

Bâtis avec les pierres de l’histoire, du Moyen Age au XX ` siècle, ses romans nécessitent de longs travaux de recherche. Historienne autodidacte et passionnée, Juliette Benzoni remonte la piste des documents avec un flair de détective, va dans une ville ou une autre, en France ou ailleurs, fouiner chez les bouquinistes, dans les bibliothèques, les musées, les archives, étudier les cartes d’époque et les vieilles éditions du Baedeker, confronter les lieux, humer les traces. Son dernier roman, Le Boiteux de Varsovie, restitue l’entrelacs des rues et l’ambiance des docks londoniens en 1920-1930 avec l’exactitude d’un chapeau taillé sur mesure. « Avec les grandes émissions télévisées, les gens se sont sensibilisés à l’histoire. On ne peut pas se permettre de leur raconter n’importe quoi. » 

Juliette Benzoni n’écrit pas des romans historiques, mais des romans dans l’histoire. Que seraient ces châteaux si nul chevalier n’y pénétrait dans le fracas de ses armes ? Ces joyaux si nulle beauté ne les lustrait sur sa peau ? Ces escaliers dérobés si nul traquenard ne s’y montait ? Coup de foudre et passion amoureuse, trahisons et tragédies sanglantes. Dans un décor historique solidement planté, la romancière même à un rythme d’enfer les fougueux destriers d’épopées sentimentales et guerrières. Les rêves de Juliette sont aussi réels qu’elle-même.

L’amour, la grande affaire ! L’amour sans qui la vie n’est qu’un squelette. L’amour, l’affaire des femmes. Les héroïnes de Juliette sont belles à laisser le diable pantois, et les hommes d’une virilité à damner les plus saintes. Loin d’une image mièvre, la passion mérite tous les risques. Et ce n’est pas si simple.

Du moins dans les romans de Juliette Benzoni, où les sentiments s’emmêlent aux intrigues politiques ou policières. Grande lectrice de littérature policière, la romancière tien le suspens en laisse avec la même jubilation que les grandes dames des polars anglo-saxons.

A Saint-Mandé, l’atmosphère de son pavillon paraît imprégnée de toutes ces légendes, qu’elle réinvente, plus authentiques que les vraies. Tableaux anciens ou modernes, livres reliés, icônes, carafes et flacons de verre, chaque objet peut être le point de départ d’une envolée romanesque. Les pendeloques du lustre reflètent d’improbables valses. Portrait du général de Gaulle, photo de son second mari, mort lui aussi, peinture d’un énigmatique visage de femme : des bouts d’histoire. Derrière les baies vitrées encadrées de plantes vertes, une glycine se noue à la balustrade. Sur la table, un bouquet achève de faner. Juliette Benzoni habite ici depuis 1973, mais les lieux ne mettent pas des siècles à se forger une âme. Quelques voiliers s’encalminent sur les murs, sans doute par nostalgie de la mer, de ce Cotentin où elle aime passer les vacances et où s’enracinent des épisodes des Treize Vents.

La tête dans les rêves, le cœur à débusquer tous les Romeo et les pieds bien sur terre, Juliette Benzoni dirige sa barque dans les courantes tumultueuse de ces romans fleuves avec une rigueur professionnelle. D’une ponctualité redoutable, elle respecte au jour près les délais éditoriaux. Quelques mois pour un roman de 400 pages, une quinzaine de jours pour tout réécrire. Au bas mot, vingt mille pages… Elle  aime s’embarquer avec ses personnages pour de longues croisières. A l’exception d’Un aussi long chemin, ses romans courent sur plusieurs tomes : 4 pour La Florentine, 7 pour Catherine, 5 pour Marianne, 3 pour Les Dames du Méditerranée Express. Le deuxième tome du Boiteux de Varsovie, son dernier livre, sera bientôt suivi d’un troisième.

Ecrire des romans n’empêche nullement d’apprécier la vie, avec les chagrins qu’on prend de plein fouet, les rencontres et les petits plaisirs. Gourmande de jardins et de bons vins, fin cordon bleu, la romancière garde malgré les drames un grand bonheur de conversation. Vêtue de strict noir et blanc, à peine de bijoux, peut-être porte-t-elle aussi le deuil de ces temps de courtoisie et d’élégance. Le charme de Juliette n’a pas d’âge. Là-haut, le chien dort. Le bois de Vincennes n’est pas loin. Des argousins émergent du Brouillard…

 
Le Gerfaut série téléviséé - réalisatrice Marion Sarraut  1987

Article de Geneviève Coste

Juliette Benzoni :
Le héros du Gerfaut va faire rêver toutes les femmes

L'auteur de Catherine et Marianne et de tant de best-sellers a créé, avec Gilles Goelo, son premier grand héros masculin. Vous allez pouvoir vivre ses aventures, souvent amoureuses, pendant dix semaines. Il a le visage séduisant d'un juene comédien, Laurent Le Doyen. Dans le rôle de Judith de Saint-Mélaine la belle Marianne Anska.

 

 
Catherine, il suffit d'un amour série téléviséé - réalisatrice Marion Sarraut  1986

Article de Lise Genet - photos Jean Lenoir

Trois femmes pour le feuilleton le plus long de la télévision
Juliette Benzoni :
« Ma Catherine à la télévision ? C'est la fois une grande joie et une revanche » jure Juliette Benzoni...
Comment est né Catherine, son premier roman ? J'écrivais des nouvelles, Confidences de l'histoire pour le journal Confidences , quand l'éditeur Gérald Gauthier qui avait publié la série des Angélique, m'a demandé de rédiger un roman historique...

Marion Sarraut :
Corinne Tozet et Claudine Ancelot sont deux découvertes de la réalisatrice Marion Sarraut, petite-fille du Albert Sarraut. Marion a consacré deux ans à la préparation et au tournage de « Catherine ». Une entreprise énorme dit-elle. 200 comédiens, 1500 costumes, 130 chevaux, d'innombrables figuants, pour un budget raisonnable... quize mois de tournage vécu coeur à coeur avec les comédiens et les techniciens qui entouraient affectueusement les petits nouveaux sur qui repose toute l'histoire...

Claudine Ancelot :
J'étais institutrice à Belleville... pour sa première apparition à la télévison, Claudine à décroché le premier rôle feminin, de Catherine. J'ai dû m'abituer à evolouver en costume du Moyen Age, une mode très seyante, mais en se prend quelquefois les pieds dans les manches, si longues qu'elles frôlent le sol...

 

Juliette Benzoni - La Passion de l'histoire 1985

Article de François Martinez

Après  Marianne, une étoile pour Napoléon (un succès !) on tourne pour la TV une autre histoire tirée de ses romans : « Catherine, il suffit d'un amour...»
Juliette Benzoni ne vous est certainement pas inconnue. Elle est l'auteur de plusieurs romans et récits historiques, parmi lesquels Catherine, ill suffit d'un amour et Marianne, une étoile pour Napoléon. Deux héroïnes  qui luit ont porté chance...
Un immense merci à ma chère amie Dame Marion Sarraut (Revue de Presse de Brigitte Sarraut) pour partager avec moi ce document precieux. Linda
 


 

L'Histoire : Une merveilleuse source d'inspiration 1985

Un article dans le magazine JOURS DE FRANCE de V.F

Juliette Benzoni a fait fortune avec les héros de notre Histoire

On me demande un synopsis. Je le donne.  On me signe un contrat. Je me mets au travail. A la deux cent quarante-septième page, l'éditeur me téléphone : « Pierre Lazareff vien d'acheter votre roman pour le publier en feuilleton. Il veut mille pages dans trois moins.»
Huit jours après l'apparition de Catherine c'est le triomphe.


Nous y voyons Juliette tenir une édition allemande de Blanvalet de Zwei Rosen die Eine (en français - Par le Fer et le Poison )  dans ses mains, tandis que sur ses jambes, il y a le cinquième livre de "Catherine, et le temps d'aimer.

Ma chère amie Juliette m'a signée cet merveilleux article lors d'une de mes visites à Saint-Mandé.
 

 

L'Histoire en question 1983
Article de Janine Brillet et Georges Hilleret.

Alain Decaux raconte sa prochaine émission à sa secretaire.

Une autre coupure de Presse, trouvé dans la collection d'articles de Presse de Juliette Benzoni. En dehors du problème soulevé dans cet article, la partie la plus intéressante est celle, pour les fans de Juliette Benzoni, où il est question de de deux de ses séries pour la télévision : Marianne une étoille pour Napoleon" et Catherine, il suffit d'un amour.


 

Nuits de Rois Juliette Benzoni 1983

Article de A.C.S

Les drôles de Nuits de noces des puissant de ce monde.
Un article appartenant à Juliette Benzoni à propos de  Dans le lit des rois. Un petite anecdote, racontée par Juliette elle-même : au jour de l'interview, le journaliste a voulu la prendre en photo dans son lit pour illustrer son article lit!
Merci beaucoup très chère Juliette à partager cet article avec nous. Linda

 

Juliette Benzoni brosse le Portrait de deux familles 1982

Article dans Confidences par Juliette Benzoni

Dans le Confidences de février 1982, nous trouvons un article écrit par Juliette Benzoni. Ici, la magnifique Reine de l'Histoire, parle du mariage de la Princesse Marie-Astrid de Luxembourg en 1982. Pourquoi cet article est si précieux pour moi?

Je l'admets, par pure raison sentimental. La grand-mère de la Princesse Marie-Astrid, était la Reine Astrid de Belgium qui perdit la vie dans un tragique accident de la route (en 1936), en Suisse. Quand j'étais enfant, à chaque fois que nous passions en voiture sur Küssnacht am Rigi, Vierwaldstättersee/lac Lucerne  (
à l'époque, c'était une route étroite et venteuse!) ) mon coeur pensait à cette magnifique jeune Reine qui mourrut si tragiquement
 

 


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© 2008 - 2017 Linda Compagnoni Walther